Aschehoug
Électroacoustique / Rock / Chanson française
Biographie
Matthieu Aschehoug est né d’un père scandinave et d’une mère bretonne. Il commence la musique avec le piano de 6 a 10 ans et, adolescence oblige, il apprend la guitare classique des 13 ans. Progressivement, il glisse vers la guitare électrique, la basse puis la contrebasse. Après de brillantes études d’arts plastiques, notre ami se décide : il sera musicien.
Pas classique mais instinctif, il accompagne Violette s’il te plait, Stupéflip, Le soldat rose, Louis Chédid et Grégoire à la basse. Il compose également des BO : L’âge d’homme de R.Féjto avec Romain Duris, et divers dessins animés (Arte, France 2 ) et pièces de théâtre. En parallèle, il crée le groupe de rock The Tchaks et écume les salles parisiennes : La Scène, la Maroquinerie, Le duc des Lombards, La flèche d’or….
C’est sous son patronyme norvégien Aschehoug qu’il décide de s’affranchir des règles dans une forme plus libre mais risquée : le solo. Progressivement, James Sindatry à la contrebasse, Nicolas Krassilchik aux percussions et Cyril Taieb au piano le rejoignent, et forment le quartet dont Aschehoug rêve depuis toujours. Ils se produisent notamment à la Cigale en première partie de Melle K et sont finalistes des Chorus des Hauts de Seine le 19 mars dernier. Ils sont également sélectionnés pour le prix Olivier Chappe 2009 . Aschehoug a sorti en janvier, un disque autoproduit de 15 chansons : SMART & PIGGY dont le titre Smart & Piggy est entré en playlist sur radio Néo depuis Juin.
Musique !
Des textes racés, à mi-chemin entre l’écriture ludique de Prévert et la noirceur assumée de Bukowsky, Aschehoug raconte de façon délibérément provocante, les pérégrinations d’individus trop romantiques pour ne pas être balayés par leur propre existence, dont la mégalomanie souffre d’une maladresse congénitale. Une sorte d’autoportrait déformant en somme… La voix grave et profonde de Aschehoug dialogue avec la contrebasse virtuose de James Sindatry, elle rebondit sur les percussions aériennes de Nicolas « le K », et escalade les harmonies classiques des pianos de Cyril Taieb .Un ou deux traits de guitare électrique, voir de trituration samplée, et le décor est planté.
Le groupe réconcilie subtilement rythmique hip hop et orchestration, hargne urbaine et style pompier, trivialité et bonnes manières, à l’image du titre de son premier album autoproduit Smart & Piggy. Si l’on devait parler d’influence, Aschehoug se trouve exactement à mi-chemin entre Arthur H et les Wampas, Serge Lama et les Beasty boys
Photos